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Rhône-Alpes

Flash info

En application des règles du Ministère des Sports (rayon de 100km de chez soi, groupe de 10 personnes max, distance de 10m quand on roule, masque et gel hydro-alcoolique dans son sac, éviter les transports en commun), votre Conseil d'Administration s'est réuni vendredi 8 mars 2020 et a décidé à l'unanimité de la reprise des activités de randonnées de vélo VTT/route dès dimanche 17 mai (journée internationale contre les LGBT-phobies). Les inscriptions préalables sur le site sont obligatoires afin de faciliter l'organisation de la randonnée par le guide.

L'antenne Rhône-Alpes a germé au printemps 2012 sur l'un des plus beaux terrains de jeu !

Avec IzZa et Patricia, cette antenne ne demande qu'à grandir... N'hésitez pas à nous rejoindre pour les randonnées VTT, vélo de route et cyclo.

Monts du Lyonnais, Beaujolais, Pilat, Forez, Pays Viennois, Chartreuse, Vercors, Belledonne ...

Des week-end et séjours nationaux sont régulièrement organisés dans notre région.

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dernières sorties Rhône-Alpes

Gym torride
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  • 05 mai 2020

11h, l’heure de la messe pour ma mère, moi j’ai fitness comme tous les dimanches depuis ce foutu 16 mars où nous nous sommes retrouvés cloîtrés à demeure à cause de ce satané virus couronné. C’est donc devenu un rituel que ce RV virtuel avec Jeannie&Line, nos « so pro » coach sportives qui s’invitent à domicile par écran interposé, imposé. Et c’est parti pour 45mn d’exercices physiques ; après un délicat échauffement de toutes les articulations, les séquences dédiées à chaque bloc musculaire s’alternent en cadence et sous la rythmique de la gardienne du Temps et des Mouvements, Line la femme-fouet tandis que Jeannie, la femme-caoutchouc s’évertue à montrer la quintessence de la position qui fait du bien ou mal, c’est selon « l’agressivité dans la poitrine » comme elle le dit si bien ...Et c’est vrai car ça me connaît l’agressivité dans la poitrine, je pourrais même dire que j’en connais un rayon de plus d’1km...j’avoue ! mais aujourd’hui, je fus emportée par une démonstration oh combien spectaculaire et réalisée en duo par notre binôme de choc et qui me fit tomber en amour des pompes dites « Serpent » car c’est bien à ce moment-là, alors que j’avais les yeux rivés sur cette sacrée mini-tablette (mais pourquoi donc avoir choisi ce format pour lilliputiens, en période de confinement, il aurait fallu y penser !!!) que je fus littéralement prise par une crise aiguë de délire musical ....le « Lick my legs I’m on fire, Lick my legs of desire* » tournant en boucle dans ma cage cérébrale à chaque expiration me faisant miroiter et frôler ces jambes aussi imaginaires que délicieuses....Puis Stop, brusquement la musique s’interrompit pour céder à la douceur d’étirements aéroplanés et autres positons d’équilibriste pour jongleurs débutants. Quelle frustration alors que j’étais sur le point d’en redemander encore et encore de ce cardio endiablé car oui Mesdames, je vous l’avoue, j’ai 2 points G, comme j’ai 2 jambes, 2 bras, et twist again....
M’enfin ! j’ai à peine atteint ma dose ce coup-ci même si je suis en nage comme une vache sortant de son étang préféré, la robe trempée, le pis détrempé, les cornes décontractées et les rumstecks attendris. Oui Mesdames je vous le dis, la prochaine fois je vous chanterai « Lick my legs I’m on fire, Lick my legs of desire » avant que la machine ne refroidisse sous la douche et que me prenne une grave envie, non pas d’une mousse mais bien d’un réel et puissant massage dans la durée !
Quand pensez vous que cela soit possible ?

*Rid of Me de PJ Harvey

Sylvie

Nb participants: 
14 participants
Gym 3.0 en Visio par Jeannie
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3615 Gym
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  • 10 avr 2020

Mercredi c’était reco. Comme toute bonne rando. Avec un leadership Lolo et Jeannie, cette reco allait à coup sûr être cotée 6 tablettes d’abdo, donc je passe mon tour et j’attends la version officielle « découverte » du samedi. Samedi matin, derniers réglages… vérification du mot de passe Skype… essais infructueux… digicode de l’immeuble, code de l’appli bancaire, dates de naissance variées… bref, il y en a un qui finit par marcher.

Claire, Marti, Jeannie (filmée par Line), et Alain sont déjà là. Franckie, oui Franckie de Paris, nous rejoint tandis qu’à travers un brouhaha fait de BBC brouillée sous Occupation et de porteuse des tous premiers modems on devine les voix des sieurs Lolo et Ricou. Côté image, c’est pas mal non plus. 36 15 Gay, ça ramait moins. Pourtant il y a de cela. Lolo s’approche de la caméra. Gros plan de face sur son petit short blanc rebondit. Dommage que ce soit flouté. En tout cas c’est figé. Sur un autre écran, Jeannie est déjà en train de s’échauffer les épaules, tandis que Marti en est encore aux poignets. Pour ce qui est de la musique on ne sait pas : Lolo n’a toujours pas trouvé le bouton vert marqué « Connexion / Fin » sur son Minitel, alors on n’entend rien. Alain disparait des radars. Est-ce que lui aussi dans sa lointaine Ardèche est aussi mal desservi par le téléphone que les confins du Grand Sud Grenoblois ?

La situation est intenable, les abdos s’avachissent, les fessiers ramollissent. Les confinés des confins Grenoblois, sous la haute autorité des présidences nationale et régionale, remettent l’affaire entre les mains du « poids lourd » de l’informatique de l’antenne, et c’est donc à Line qu’il revient de prêter sa meuf et sa ligne téléphonique pour la suite.

En bas à droite de l’écran, Jeannie, coach impeccable, filmée sans relâche par sa douce, montre les exercices. Marti redemande une explication sur le burpee. Il a raison. Ce truc personne n’a jamais compris. Burp, ça veut dire rôter. Est-ce que le burpee fait transpirer ? Oui. Est-ce que le burpee fait râler aussi ? Oui bien sûr. Mais rôter, franchement non. Rigueur scientifique oblige, on vérifie ; Wikipedia nous apprend que le nom nous vient d’un certain Royal Burpee, en français Monsieur Rototo Royal, donc, qui a inventé le mouvement. Jeannie démontre. Royale, évidemment. Marti, on ne sait pas. Parfois sa tête dépasse un peu. Franckie, slip vert gym queen (chacun est royal à sa façon) et couture blanche qui souligne les formes, disparait sous la caméra pendant les burpees. On admire la commode. Claire a éteint la caméra. Moi aussi. Line, on l’a dit est à la vidéo, et en possession d’une attestation en bonne et due forme de non pratique du burpee.

Arrive le gainage. Gym queen nous pointe un postérieur vert tout en hauteur. Notre vidéaste, jamais chiche d’un encouragement, remarque que ça ne gaine pas grand-chose. Marti, on ne le voit plus du tout. Une pointe de pied dépasse à l’occasion quand il faut gainer sur trois points d’appui. Claire, qui a rallumé sa caméra, s’effondre littéralement. Sans son baudrier de première de cordée lui manque. On suppose que Lolo et Ricou en sont toujours à chercher une prise USB sur leur minitel, mais on n’en saura pas plus.

La séance d’abdos, donne lieu à un patchwork de plafonds du plus bel effet. Qu’on se rassure, les étirements suivent et bizarrement les caméras s’éteignent pour l’exercice d’assouplissement des adducteurs, tant il est vrai que la position et les râles qu’elle génère trouveraient plus leur place sur le 36 15 Gay dont on vous a parlé en début de séance. Marti cherche son psoas. On promet une assistance psoastique post-confinement.

Applaudissements nourris et bien mérités à la coach. Retour de Lolo, Ricou et Jean-Marc qui, heureux hasard, ont retrouvé toute la bande passante nécessaire pour partager avec nous l’enfer de leur confinement : tour du jardin, arbres verdoyants, vues sur les montagnes… Un grand merci à Lolo pour l’initiative. Et qu’on se le dise il y a déjà eu d’autres séances depuis et de nouvelles sont au programme – la dernière a dit-on laissé quelques fessiers douloureux.

Ca n’a rien à voir avec le reste mais je ne résiste pas à vous partager ces deux liens :

  1. Premier de cordée proposé par Claire : https://www.youtube.com/watch?v=_HrIVWziJ0Y
  2. Petit cours d’anglais confiné : https://www.youtube.com/watch?v=Hks6Nq7g6P4

Plein de bises,
Nicolas

Nb participants: 
9 participants
TooTouYouTou (Gym en visio)
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Bike A Mours
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  • 02 mar 2020

Les parisiens ont le RER-C, les antennes ont le co-voiturage. A Grenoble, on vous recommande le service Uber-Ricou. Le véhicule n’est pas très grand, mais la compagnie des plus agréables. RdV en bas de chez moi à 6h30. Un dimanche matin, pure folie ! Vu l’heure on a des doutes : ajoutez à cela qu’une rumeur perfide a soufflé depuis Paris qu’un passager régulier du service en altérait régulièrement la ponctualité. Eh bien non : texto reçu à 6h28 « arrivée prévue 6h42 ». A 6h41 et 55s, Uber Ricou s’arrête devant ma porte. Ce que les franciliens peuvent être médisants parfois…Petit casse-tête pour accrocher un troisième VTT sur le joli porte vélos Thule tout neuf – le modèle qu’on voit plus souvent derrière une Audi A5 qu’au cul d’une Dacia – mais Lolo plie le tout dans le coffre, le passager de 6h42 inclus, et en voiture tout le monde.

Le co-voiturage, c’est bien pour la tchatche. Quand on se traine 3 à 500 m derrière les autres pendant la rando, le trajet c’est bien la seule chance qu’on a de papoter avec qui que ce soit de la journée (on rappelle qu’en Rhône Alpes, les distances ne sont utilisées que pour les dénivelés). Le dénivelé, parlons-en. Marti avait proposé un gentil 2 pignons, 35 bornes et 900m D+. Parfait pour se remettre de deux jours de ski intense. Un heureux hasard avait transformé ce charmant programme en 48 km et 1400m D+… tiens donc. L’option 35 km restait au programme, c’était le plan d’Edwige et Roxane. Ouf !

Arrivés sur les lieux, on est heureux de retrouver Marti. Il est venu avec trois potes… on craint le pire pour le rythme de la rando : tout d’abord Rémy, un gosse de 20 ans, et Fabien un jeune collègue de Marti. Ca commence mal. Mais voilà que Fabrice, le papa du gamin, avec quelques rondeurs et forcément plus âgé, est aussi de la partie. Quelle bonne idée de l’avoir invité c’est bien lui qu’on attendra dans les côtes. Et hop, tout le monde s’inscrit sur le parcours 48 km. Oh, le présomptueux et fier que tu fais… Fabrice roule avec assistance électrique, et en plus c’est un mâle hétéro, qui ne tremble donc pas dans les descentes, lui. Bref, tu seras puni et devras boire ta coupe de bon trainard.

L’intérêt d’être lent, c’est qu’au moins on profite du paysage (j’ai pas déjà écrit ça dans un autre compte-rendu ? Ça devient lassant de se répéter). Ce pays de Mours, à deux pas de Royans, est un vrai petit bijou : paysage forestier de collines sur la rive droite de l’Isère d’où on a une vue imprenable sur le Vercors et, plus loin au nord, la Chartreuse. Le tout sous un soleil radieux, et un aberrant 20° à l’ombre en cette mi-février. Une organisation au top, et un parcours presque uniquement en monotrace – on devrait d’ailleurs prévoir quelques passages en double trace supplémentaires, parce que les papis en VAE qui vous font dégager sur le côté pour ne pas être ralentis, à la longue c’est un peu gonflant… Oui, oui je sais, j’y viendrai aussi…

Un panneau « souriez » agrémenté d’un immense smiley est posé dans un virage. On se dit « tiens les organisateurs ont de l’humour ». Et bien pour l’humour on ne sait pas, mais ce qui est sûr c’est qu’ils ont du goût. Parce qu’à la sortie du virage se tient un ravissant photographe en position de chevalier servant qui méritait bien tous ces efforts. On le retrouve une deuxième fois, le joli photographe, toujours annoncé par sa pancarte, et là bien sûr l’effet de surprise étant passé, je m’arrête pour échanger quelques mots.

Au deuxième ravito, la bande des garçons Lolo, Ricou, Fabrice, Fabien, Rémy et Nico, prennent leur temps et dévalisent le buffet. Hélas, les filles ne sont pas là. Et il faut se décider : option « courte » ou option longue. J’opte pour l’option courte, largue les garçons, qui de toute façon n’ont pas dû s’en rendre compte, et j’espère en vain retrouver les filles. Jamais je n’aurais cru courir un jour après les filles… On se retrouve finalement à l’arrivée avec Roxane, dont c’était la première sortie sérieuse après une longue absence, et Edwige, la locale de l’étape ; nous passons un bon moment ensemble au soleil autour de nos ravioles. Les garçons nous rejoignent, semble-t-il assez fatigués (bien fait pour eux !), et on continue la tchatche aidés d’une petite bière pendant leur repas. Les GPS concluront à 52 km 1550 m D+ pour le parcours long et 40 km 1150m D+ pour le court. Ben oui, on vous avait annoncé 2 pignons. On attend la prochaine sortie 3 pignons :-)

On s’attarde encore avec un des organisateurs assez intrigué par ces « Dérailleurs » ; on lit dans les regards de certains garçons qu’on prendrait plaisir à lui faire découvrir de nouveaux horizons et quelques à-côtés de notre association.

Allez, l’heure des bises et des on-la-refera-l’année-prochaine est venue. Marti s’excite déjà sur un flyer qui promet 60 km et un dénivelé indécent – il faut qu’il en parle à Sophie. On compte sur Edwige pour organiser une nouvelle sortie sur ses terres. On prend encore quelques photos, puis on raccroche les vélos derrière la voiture garée en lisière du stade de foot. Les mômes en bordure de terrain parlent des filles à peine mieux que le président des Etats-Unis ; on se bouche les oreilles ; Lolo comprend pourquoi il n’a jamais aimé le foot. Moi je sais pourquoi je me sens bien avec les Dérailleurs.

Nb participants: 
9 participants
BIKE IN MOURS (holala !! )
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sortie au sommet
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  • 17 fév 2020

"oh bin elle va éplucher les patates"
"heu non elle est dans la voiture"
"quoiiiiii"
La force des Dérailleurs, même avec des ligaments très croisés et très rompus, on fait de la raquette. C'est beau le mental!!
Oui, Line est venue! Et en forme avec ça, une vanne foireuse toutes les 10 mn !

Après une soirée au Bend, chargée pour certaine, les troupes venue du sud et du nord (de Grenoble) sont en route, et... en retard.

P'tain, faut se dépêcher, il y a une nouvelle adhérente, faut pas la faire attendre. Loupé, bien 1h de retard.
Cécile est un ange, pas un mot de travers et elle avait un bouquin (heureusement)!!

La journée est sublime, grand bleu, la neige scintille et nous avons en plus de Cécile, d'Axelle et Sonia venues des environs de Digne et des habitués, notre FreDDo from Paris. Rahhhh
Nous voilà partis avec raquettes pour certains et crampons pour les autres depuis Chamrousse 1650. Objectif piste n°4, le lac Achard, 7km de rando
Asko se roule dans la neige (pas un nouveau Dérailleur, le chien de Jean-Marc rompu aux Dérailleurs), on lance une bataille de boule de neige et enlevons la première couche. Oui, il fait très chaud. la montée se fait élastique et bavarde. Oui Line balance des vannes, on ne suit pas toujours mais on aime. Et enfin le lac Achard. On se barbouille de crème solaire en enlevons la deuxième couche.
Pour les coquin(e)s, on ne vous dira pas le nombre de couches...

"bin il est ou?"
"Heu là"
"regarde, il y a des gens aussi au bord du lac"
"ah"
"mais c'est que de la neige"
"ok, on reviendra cet été"
La montagne est pleine de surprises

Descente à travers le domaine, la neige se fait rare parfois, Axelle fait de la luge sans luge sur des briques, Sophie cherche son bâton, on partage les bananes et les amandes du midi.
Retour station, on a faim, Cécile nous quitte, ce sera pour une autre fois.
Vite, faut éplucher les patates, Line est venue raquetter donc les patates sont en chemise et Jean-Marc nous attend pour une superbe raclette qui, vu la météo aurait pu être un BBQ!.
Raclette gargantuesque à 15h, Jean-Marc pense à installer des casiers de chantier pour les abonnés. Je ne donne pas de noms.

Bref, superbe
Merci à tou(te)s

Nb participants: 
9 participants
Raclette en raquette
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Ils courent elle court
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  • 23 Jan 2020

La Nuit Blanche du Pilat, 11ème édition, organisée par Sang pour Sang Sport.

Les premières années j'y allais seul avec une de mes sœurs, et c'était l'occasion de passer un week-end vivifiant ensemble. On arrivait au Bessat, le village où se déroule la course, le samedi en fin de matinée pour rejoindre les bénévoles déjà sur place et donner un coup de main selon les besoins des organisateurs, et puis ensuite je partais courir.

Et puis il y a eu Lolo qui est entré dans ma vie, ça fait la 3ème fois qu'il vient, mais je ne sais quelle mouche l'a piqué, cette année il a décidé de participer à la course, et de fil en aiguille, en papotant de ci de là, Jeannie et Nicolas se sont inscrits aussi.

La préparation à ce trail a été fluctuante, quelques sorties chacun de son côté en décembre, puis un bel entraînement au départ de la Reinette (chez Jean-Marc) le 1er janvier. Ensuite des bobos à la cheville pour Jeannie, au talon pour Lolo, et le manque de temps pour Nico ont empêché des sorties régulières

Malgré tout, la motivation est restée intacte, et le jour J, avec Lolo on a récupéré d'abord Nico à Grenoble, puis direction Lyon pour chercher ma sœur et Jeannie, et hop, à 5 dans la Sandéro, c'était du covoiturage optimisé, direction Le Bessat.

Arrivé là-haut, il était déjà midi, l'heure de grignoter, une omelette géante nous attendait, avec un p'ti coup de rosé en guise d'apéro. Et puis Mickaël et Victoria, les organisateurs de la course, ont indiqué à chacun ce qu'ils pouvaient faire pour aider au bon déroulement de celle-ci. Béa (ma sœur), Lolo, et moi sommes restés au chaud à remettre des dossards, pendant que Jeannie et Nico étaient dehors, dans le froid, à donner les crampons achetés par certains participants. Et pour se réchauffer, rien de tel qu'un cours de gym improvisé par tous les 2.

Le temps passe vite, il est 17h30, on se retrouve au gîte pour se changer, et aller ensuite au départ du trail qui sera donné à 18h. Là, 1500 participants attendent comme nous, dans une belle ambiance, les frontales allumées, ça piétine, ça sautille, il fait froid...Il y a le feu d'artifice, les feux de bengale...et les premiers coureurs s'élancent, et puis tout le monde se met en train, et forme un long ruban lumineux, c'est beau.

Le terrain est facile cette année parce qu'il n'y a pas de neige. Pendant le 1er tiers de la course nous restons tous les 4 ensemble, puis quand nous entamons la longue descente, Nico et Lolo sont un peu à l'arrière, Jeannie et moi avançons au même rythme, je me sens bien, Jeannie aussi. Au 8ème km, il y a le ravito d'eau et de fraises tagada, nous continuons sans nous arrêter, la grande montée commence, on marche un peu, sinon le rythme cardiaque s'emballe, et les jambes deviennent dures. Lolo nous rattrape, un p'ti coucou et il file, droit dans le pentu, c'est bien lui ;-)

Le final est montant, mais on a encore plein d'énergie, on accélère pour passer la ligne d'arrivée, il y a foule de coureurs et de spectateurs qui nous encouragent, c'est chouette, on est tout sourire ! Lolo est arrivé quelques minutes avant nous, belle performance, et Nico juste un peu après nous, c'est la faute aux fraises tagada, il s'est arrêté, lui, pour en manger !

On reviendra, c'est sûr !

Nb participants: 
4 participants
La nuit blanche du pilat
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11 à la galette
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  • 12 Jan 2020

Quelle belle co-organisation à Brignais !
Le plan initial : je guide la rando VTT, Marti accueille la galette chez lui.
Le plan final : tout l'inverse. Enfin presque, parce que j'ai fait guide... de queue... avec mon GPS tombé en panne avant même que la rando ne commence.

Nous avons eu beaucoup de succès : 9 vététistes et 11 gourmands. Voici l'histoire.

Chapitre 1 : le vélo
Dimanche matin frais et ensoleillé, tout le monde est à l'heure au rendez-vous : les Grenoblois Ricou et Lolo, les voisins Roxane, Cyril, Carole, Didier, les locaux Didier2, Marti, Jeannie et moi.
C'est parti pour rouler ? Perdu ! Didier a un nouveau vélo, alors c'est parti pour régler, ajuster, gonfler. Tout le monde enfin fin prêt pour rouler, nous tentons... un arrêt boulangerie. Trop de monde, on s'arrêtera au retour, et puis c'est plus rigolo de rentrer dans une boulang' tout crotté et suant.
Début tranquille le long du Garon, on se raconte nos réveillons. Petite montée en douceur. Et c'est parti pour la fameuse "descente des lapins" en monotrace rectiligne avec marches, connue de tous les vététistes, trailers, joggers et randonneurs du coin. Embouteillage à gogo, j'en profite pour épater une mère de famille en passant une marche, j'adooore. Jeannie n'aime pas les lapins et décide rentrer au chaud. Nous continuons à 8 et à VTT. Nous enchaînons des côtes et descentes, naviguons au milieu des vergers des Monts du Lyonnais sans fruit ni feuille, apprécions les chemins secs ou boueux, sommes polis avec des chasseurs buvant un coup à côté de leur voiture et de leur fusil. Après 27 km d'un très beau circuit, c'est l'heure de rentrer. Et là, le coup de bol ! Brignais organise une compétition de cyclo-cross et a tiré des tuyaux d'arrosage pour nettoyer les vélos, juste à la fin de notre parcours. Les bénévoles, bien sympathiques, acceptent qu'on utilise leur dispositif. De retour devant la boulangerie, nous sommes crottés et suant mais nos vélos sont propres, c'est ça le talent. Le temps d'acheter quelques baguettes, qui voit-on arriver sur son vélo de route non crottée mais suante ? Jeannie ! qui vient de faire 40km de balade dans les Monts.

Chapitre 2 : la galette
A la soupe ! Plus exactement au pique-nique salade / plâtrée de pâtes / St-Nectaire / saucisson... De quoi mettre l'estomac en condition avant de manger, non pas une, non pas deux, mais trois galettes !! Pour l'occasion, un invité surprise (mea culpa, c'est un garçon, j'ai oublié son prénom) et une Cricri en pleine journée de travail nous font le plaisir de nous rejoindre. Mais, tant pis pour eux, ils n'auront pas la fève. D'ailleurs il n'y a qu'une fève pour les trois galettes. Roxane et le boulanger nous ont bien eu mais on les aime quand même parce que les galettes étaient excellentes.

Chapitre 3 : c'est secret
Je dois la frayeur du samedi soir à Marti. J'ai annoncé sur le site internet une rando 1 pignon avec 25 km et 400d+. Il m'envoie une trace de 40km avec 900d+., je blêmis, je sens déjà les dents des cassettes jetées sur moi à la lapidation de la prochaine réunion d'antenne. Vous connaissez la suite, Marti a assuré sur le tracé 1 pignon.
Un autre a blêmi pendant la préparation de la rando. C'est Ricou, dont le cœur a failli s'arrêter en apprenant que seulement deux grosses galettes étaient prévues pour ~10 personnes. Vous connaissez aussi la suite, on a mangé trois galettes.
Je connais bien la "descente des lapins" en footing, je n'y avais jamais posé les roues et n'étais pas bien sûre de savoir passer les fameuses marches. C'est chose faite :-).

-Line-

Nb participants: 
11 participants
Rando galette Rhones-Alpes
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les Dérailleurs en Rhône-Alpes


contact & info

antenne
Marti et Sophie
Région Rhône Alpes
contact
Jean-Marc et Sophie
Grenoble
contact
Claire
Sallanches
contact
Marti
Lyon
contact
Valérie
Saint Etienne
un club lgbt

Les Dérailleurs sont un club de vélo LGBT (lesbien, gay, bi, trans) et friendly.
Présents dans plusieurs régions de France, notre club est ouvert à toutes et tous, débutants ou confirmés. Nous organisons toute l'année des randos, week-ends & séjours vtt (mountainbike) et vélo de route.
Antennes des Dérailleurs à Paris Ile de France, dans l'Ouest (Nantes, Paimpol, Bordeaux), à Toulouse, et en Rhône - Alpes(Lyon, Grenoble).